Aurélie, sexothérapeute et éducatrice à la vie (portrait)

Bonjour Aurélie, peux-tu te présenter aux lectrices en quelques mots ?

J’ai 31 ans, je suis mariée et maman de 4 enfants encore petits, qui ont entre 6 ans et quelques mois, et à qui je fais l’école à la maison. Je suis aussi sexothérapeute et éducatrice à la vie formée notamment à la pédagogie TeenStar.

Qu’est-ce que l’éducation à la vie ? Pourquoi est-ce important ? 

L’éducation à la vie est plus connu sous le terme éducation sexuelle et affective. Il s’agit de donner aux enfants et adolescences les connaissance physiologiques et psychologiques pour comprendre la sexualité et de les accompagner dans leurs questionnements autour de l’amour. Avant la Révolution sexuelle de 68, la transmission sur ces sujets se faisait dans le cercle familial et dans l’intimité, dans une société qui donnait un cadre permettant la stabilité des couples. Aujourd’hui, je le déplore, la sexualité est mise en avant partout non plus comme liée à un couple et pour faire des enfants mais pour le plaisir… quand elle n’est pas tout simplement dissociée de l’amour. Entre la pornographie accessible à tous, les publicités immorales, les livres obscènes, les jeux vidéos érotiques et le libertinage qui est confondu avec la liberté, on est aujourd’hui obligé d’aborder ces sujets ouvertement pour protéger nos enfants et nos jeunes et leur montrer le chemin de l’épanouissement. Il est important que les enfants soient au courant de certaines choses avant d’entrer dans l’adolescence et que les adolescents soient accompagner pour pouvoir vivre une sexualité saine. En tant que catholiques, il est d’autant plus important d’en parler à nos enfants que si on ne le fait pas, ce sera l’école qui s’en chargera avec son idéologie.

Comment en es-tu venue à t’intéresser à tous ces sujets ?

J’ai grandi dans les années 90 avec les débuts d’internet et des réseaux sociaux, je suis allée à l’école publique et mes parents ne m’ont quasiment pas parlé d’amour et de sexualité. Mon éducation sur ces thèmes ne tenait qu’en une phrase « Ne t’approches pas des garçons car il ne veulent qu’un seule chose… ». J’ai donc appris beaucoup de choses à mes dépends en voulant faire comme tout le monde et enchainant les petits copains. C’est la rencontre avec mon mari quand j’avais 20 ans qui m’a sorti de cet engrenage. Grâce à lui, je suis revenu à la foi et j’ai commencé à faire des rencontres qui m’ont fait beaucoup grandir. Heureusement que je l’ai rencontré assez jeune car cela a limité les dégâts, mais il y en avait beaucoup malgré tout. Peu de temps après mon mariage, j’ai fait la connaissance d’une amie qui s’était formée à TeenSTAR, voulant savoir comment guider et protéger ses enfants qui étaient à l’époque tous adolescents. Lorsqu’elle m’en a parlé, ce fut comme une révélation ! Voilà ce que j’aurai voulu savoir et qui m’aurait aidé… Quelques mois plus tard, je me formais à la pédagogie. 

Peux-tu nous présenter un peu les parcours Teenstar ?

TeenSTAR, ce sont des parcours qui s’adressent aux jeunes collégiens ou lycéens. Les jeunes sont en petits groupes non mixtes de 4 à 12 et sont accompagnés par un animateur pour les garçons et une animatrice pour les filles. Les parcours durent minimum 6 mois où l’on se voit toutes les semaines ou toutes les deux semaines. Ce suivi dans le temps est très important et bénéfique pour les jeunes qui ont le temps de réfléchir entre chaque atelier à ce qu’ils ont entendu et retenu, et de l’appliquer dans leur vie. Les thèmes abordés sont les connaissances physiologiques (cycle féminin, fonctionnement du corps masculin, fécondation, grossesse…) mais aussi des sujets comme « comment apprendre à dire non  ? », « Qu’est-ce qu’être adulte ? Comment devient-on adulte ? », « Comment construire un amour durable ? »… La force de ce parcours en plus de sa durée dans le temps est de partir des connaissances des jeunes pour les amené à réfléchir par eux-même, prendre conscience que leurs actes présents impacteront leur vie future et poser leurs propres limites. Ainsi les jeunes sont responsabilisés et ont les clés pour faire de vrais choix. 

Tu viens de lancer ton propre site SEPPALE, peux-tu nous en dire un peu plus sur ce projet ?

Au fil de mes rencontres avec les jeunes, je me suis rendue compte des lacunes et difficultés qu’ils avaient, difficultés que je connaissais très bien par ailleurs car je les avais aussi vécues à l’adolescence. Finalement, cela m’a donné envie de revenir à la source, c’est-à-dire le rôle primordial des parents dans cette transmission. Les sujets liés à la sexualité sont une part importante de l’éducation. Ce que j’avais appris à TeenSTAR pour aider les jeunes était tellement intéressant et me semblait tellement important que je me suis dit que tous les parents devraient le savoir pour l’apprendre eux-même à leurs enfants. C’est ainsi qu’est née l’idée de SEPPALE qui est l’acronyme de « la Sexualité Expliquée aux Parents pour Parler d’Amour à Leurs Enfants ». Les sépales sont les petites feuilles qui protègent le bourgeon jusqu’à son éclosion puis qui supportent la fleur épanouie. Je me suis dit que c’était une belle image pour les parents qui doivent préserver leurs enfants des dangers de ce monde tout en leur transmettant la beauté de l’amour et de la sexualité pour les aider à s’épanouir.

Quels conseils donnerais-tu à des parents qui veulent aborder le sujet de la sexualité avec leurs enfants ?

Parlez-en tôt ! N’attendez pas que votre enfant soit confronté à des « problèmes » ou atteigne la puberté. Bien sûr, on dit pas la même chose à un enfant de 3 ans , 8 ans ou 12 ans, mais il faut leur parler dès que possible de la beauté de l’amour et de but merveilleux de la sexualité qui permet de transmettre la vie.  Une fois la puberté commencée, il sera beaucoup plus difficile car la relation avec les parents évolue et l’avis des amis aura plus d’impact sur eux que vos paroles. Alors n’attendez pas !

Deux liens pour vous aider :  https://education-sexualite.fr/parler-sexualite-jeune-enfant/ et https://education-sexualite.fr/parler-de-sexualite-avec-ses-adolescents/ 

Y a -t-il des sujets tabous ou peut-on tout dire si c’est fait de la bonne façon ?

Je ne parlerai pas du sujets tabous mais je crois intimement que l’on ne doit pas tout dire. Par exemple, il est important de ne pas parler de sa sexualité car cela éveillerai dans l’esprit de l’enfant des images qu’il ne doit pas avoir. De la même, il faut faire attention à ne pas répondre à des questions qui relève d’une curiosité malsaine par exemple « Est-ce que papa et toi vous dormez tout nu ? » ou encore aborder trop en détail le fonctionnement d’une relation sexuelle homosexuelle. Si votre enfant vous pose une telle question, il faut avant tout le rassurer et comprendre pourquoi il s’intéresse à ce sujet. Vous remarquerez, surtout s’il est pré-pubert, qu’il veut surtout être sûr de votre amour inconditionnel. De la même façon, il est inutile de lui lister toutes les perversions existantes ! L’Église à une grande sagesse par rapport à cela car elle a toujours été vague sur les pratiques concrètes évitant ainsi de pervertir ou d’éveiller la curiosité de ceux qui ne connaissent pas les termes employés. Au-delà de ces questions, je pense qu’on peut parler de tout aussi bien ce qui est physiologiques que psychologiques en adaptant le vocabulaire à l’enfant, à son âge et à sa sensibilité. 

Peux-tu partager avec nous une citation que tu affectionnes particulièrement ?

« Même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or ».

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Retrouvez le site internet officiel : https://education-sexualite.fr/

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Crédit photos : Aurélie B.

5 réflexions sur “Aurélie, sexothérapeute et éducatrice à la vie (portrait)

  1. Annie C. dit :

    Les Papes Pie XI et Pie XII rappellent que l’éducation des adolescents revient aux parents et ne doit pas être faite en groupe, même non mixtes. Elle doit toujours être ramenée au sacrement de mariage et à la chasteté parfaite, que doivent garder tous les célibataires.

    Les parents donneront les explications nécessaires à leurs enfants à l’âge voulu, mais c’est en premier lieu la prière, la reception des sacrements, la pratique de la vertu qui permettent de garder la chasteté.

    Pie XI encyclique Divini illius Magistri, sur l’éducation, du 31 décembre 1929 : «Il est un autre genre de naturalisme souverainement périlleux qui de nos temps envahit le champ de l’éducation en cette matière extrêmement délicate qu’est la pureté des mœurs.

    Très répandue est l’erreur de ceux qui, avec des prétentions dangereuses et une manière choquante de s’exprimer, se font les promoteurs de ce qu’ils appellent l’“éducation sexuelle”. Ils se figurent faussement prémunir la jeunesse contre les périls des sens uniquement par des moyens naturels, tels que cette initiation téméraire et cette instruction préventive donnée à tous indistinctement, et même publiquement, ou, ce qui est pire encore, cette manière d’exposer les jeunes gens, pour un temps, aux occasions, afin, dit-on, de les familiariser avec elles et de les endurcir contre leurs dangers.

    La grande erreur, ici, est de ne pas vouloir admettre la fragilité native de la nature humaine, de faire abstraction de cette autre loi, dont parle l’Apôtre, qui lutte contre la loi de l’esprit (Rom. 7, 23), de méconnaître les leçons de l’expérience, montrant à l’évidence que, spécialement chez les jeunes gens, les fautes contre les bonnes mœurs sont moins un effet de l’ignorance intellectuelle que surtout de la faiblesse de la volonté, exposée aux occasions et privée des secours de la grâce.

    Si, en matière aussi délicate, compte tenu de toutes les circonstances, une instruction individuelle devient nécessaire, en temps opportun, et de la part de qui a reçu de Dieu mission d’éducateur et grâce d’état, il reste encore à observer toutes les précautions que connaît si bien l’éducation chrétienne traditionnelle, et que l’auteur Antoniano déjà cité, développe suffisamment en ces termes : “Telle et si grande est notre misère, notre inclination au péché, que souvent ces choses mêmes que l’on nous présente comme remède au péché deviennent occasion et excitation à ce même péché. Il importe donc extrêmement qu’un père digne de ce nom, qui a à traiter avec son fils de matière aussi dangereuse, se tienne pour bien averti de ne pas descendre dans le détail des choses et des modes variés dont sait user l’hydre infernale pour empoisonner une si grande partie du monde. Autrement, au lieu d’éteindre le foyer du mal, il risquerait de l’allumer et de l’activer, imprudemment dans le cœur encore simple et délicat de son enfant. Généralement parlant d’ailleurs, tant que dure l’enfance, il conviendra de se contenter de ces moyens qui, par eux-mêmes, font entrer dans l’âme la vertu de chasteté et ferment la porte au vice. »

    À cette encyclique fit suite un Décret du S. Office du 21 mars 1931 précisément sur l’éducation sexuelle. À la question : «Peut-on approuver la méthode appelée de l’“éducation sexuelle” ou “initiation sexuelle” ?». On répond : «Négativement : recommandant au contraire de bien observer, dans l’éducation de la jeunesse, la méthode employée par l’Église et par les saints éducateurs, et que notre Saint-Père le Pape a exposée dans sa Lettre Encyclique “Sur l’éducation chrétienne de la jeunesse” en date du 31 décembre 1929 ; recommandant, par conséquent, pour la jeunesse de l’un et l’autre sexe, une instruction religieuse complète, forte et ininterrompue ; exhortant la jeunesse à l’estime, au désir et à l’amour de la vertu angélique ; la persuadant de recourir surtout à la prière et d’être assidus aux sacrements de Pénitence et d’Eucharistie ; lui donnant une dévotion filiale à la Très Sainte Vierge, Mère de céleste pureté, sous la protection de laquelle elle doit se placer entièrement ; évitant avec soin les spectacles obscènes, les lectures dangereuses, les conversations déshonnêtes et toutes les autres occasions de pécher. Donc, on ne peut d’aucune façon approuver ce qui, concernant la diffusion d’une nouvelle méthode, a été écrit et publié spécialement ces derniers temps, même par quelques auteurs catholiques»

    Pie XII : «Enfin, avec votre perspicacité de mères et d’éducatrices, grâce à la confiante ouverture de cœur que vous aurez su infuser à vos enfants, vous ne manquerez pas de chercher et de découvrir l’occasion et le moment où, certaines questions secrètes s’étant présentées à leur esprit, auront produit dans leurs sens des troubles particuliers. Alors, il appartiendra à vous pour vos filles, au père pour vos fils, de soulever – autant que cela vous apparaîtra nécessaire – avec précaution et délicatesse le voile de la vérité ; de donner une réponse prudente, juste et chrétienne à leurs questions et à leurs inquiétudes. Les révélations sur les mystérieuses et admirables lois de la vie, reçues de vos lèvres de parents chrétiens à l’heure opportune dans la mesure qui s’impose et avec toutes les précautions requises, seront écoutées avec respect et reconnaissance ; elles éclaireront les âmes des adolescents avec beaucoup moins de danger que s’ils les apprenaient au hasard des rencontres louches, des conversations clandestines, à l’école de compagnons peu sûrs et déjà trop au courant, par le moyen de lectures faites en cachette et d’autant plus dangereuses et pernicieuses que le secret enflamme davantage l’imagination et les sens. Vos paroles, si elles sont dites à propos et prudentes, deviendront une sauvegarde et un conseil au milieu des tentations de la corruption environnante, “une flèche qui est prévue arrive plus lentement”

    Parlant “À un groupe de pères de famille provenant de différents diocèses de France” en 1951, Pie XII disait également : «Il est un terrain, sur lequel cette éducation de l’opinion publique, sa rectification, s’impose avec une urgence tragique. Elle s’est trouvée, sur ce terrain, pervertie par une propagande, que l’on n’hésiterait pas à appeler funeste, bien qu’elle émane, cette fois, de source catholique et qu’elle vise à agir sur les catholiques, et même si ceux qui l’exercent ne paraissent pas se douter qu’ils sont, à leur insu, illusionnés par l’esprit du mal. Nous voulons parler ici d’écrits, livres et articles, touchant l’initiation sexuelle, qui souvent obtiennent aujourd’hui d’énormes succès de librairie et inondent le monde entier, envahissant l’enfance, submergeant la génération montante, troublant les fiancés et les jeunes époux.

    Avec tout le sérieux, l’attention, la dignité que le sujet comporte, l’Église a traité la question d’une instruction en cette matière, telle que la conseillent ou la réclament tant le développement physique et psychique normal de l’adolescent, que les cas particuliers dans les diverses conditions individuelles. L’Église peut se rendre cette justice que, dans le plus profond respect pour la sainteté du mariage, elle a, en théorie et en pratique, laissé les époux libres en ce qu’autorise, sans offense du Créateur, l’impulsion d’une nature saine et honnête.

    On reste atterré en face de l’intolérable effronterie d’une telle littérature : alors que, devant le secret de l’intimité conjugale, le paganisme lui-même semblait s’arrêter avec respect, il faut en voir violer le mystère et en donner la vision – sensuelle et vécue – en pâture au grand public, à la jeunesse même. Vraiment, c’est à se demander si la frontière est encore suffisamment marquée entre cette initiation, soi-disant catholique, et la presse ou l’illustration érotique et obscène, qui, de propos délibéré, vise la corruption ou exploite honteusement, par vil intérêt, les plus bas instincts de la nature déchue.

    Ce n’est pas tout. Cette propagande menace encore le peuple catholique d’un double fléau, pour ne pas employer une expression plus forte. En premier lieu, elle exagère outre mesure l’importance et la portée, dans la vie, de l’élément sexuel. Accordons que ces auteurs, du point de vue purement théorique, maintiennent encore les limites de la morale catholique ; il n’en est pas moins vrai que leur façon d’exposer la vie sexuelle est de nature à lui donner, dans l’esprit du lecteur moyen et dans son jugement pratique, le sens et la valeur d’une fin en soi. Elle fait perdre de vue la vraie fin primordiale du mariage, qui est la procréation et l’éducation de l’enfant, et le grave devoir des époux vis-à-vis de cette fin, que les écrits dont Nous parlons laissent par trop dans l’ombre.

    En second lieu, cette littérature, pour l’appeler ainsi, ne semble tenir aucun compte de l’expérience générale, d’hier, d’aujourd’hui et de toujours, parce que fondée sur la nature, qui atteste que, dans l’éducation morale, ni l’initiation, ni l’instruction, ne présentent de soi aucun avantage, qu’elle est, au contraire, gravement malsaine et préjudiciable, si elle n’est fortement liée à une constante discipline, à une vigoureuse maîtrise de soi-même, à l’usage, surtout, des forces surnaturelles de la prière et des sacrements. Tous les éducateurs catholiques dignes de leur nom et de leur mission savent bien le rôle prépondérant des énergies surnaturelles dans la sanctification de l’homme, jeune ou adulte, célibataire ou marié. De cela, dans ces écrits, à peine souffle-t-on un mot, si encore on ne le passe tout à fait sous silence. Les principes mêmes que dans son Encyclique Divini illius Magistri Notre Prédécesseur Pie XI a si sagement mis en lumière, concernant l’éducation sexuelle et les questions connexes, sont – triste signe des temps ! – écartés d’un revers de main ou d’un sourire : Pie XI, dit-on, écrivait cela il y a vingt ans, pour son époque. Depuis, on a fait du chemin !»

    • Thérèse dit :

      Bonjour Annie, merci pour ces précisions 🙂 Ceci dit, Aurélie donne justement aux parents les clés pour pouvoir parler à leurs enfants selon leur âge et les circonstances !

  2. Annie C. dit :

    Bonjour Thérèse,

    Ce sont ces éléments de l’article qui ont attiré mon attention :

    « TeenSTAR, ce sont des parcours qui s’adressent aux jeunes collégiens ou lycéens. Les jeunes sont en petits groupes non mixtes de 4 à 12 et sont accompagnés par un animateur pour les garçons et une animatrice pour les filles. Les thèmes abordés sont les connaissances physiologiques (cycle féminin, fonctionnement du corps masculin, fécondation, grossesse…) mais aussi des sujets comme « comment apprendre à dire non ? », « Qu’est-ce qu’être adulte ? Comment devient-on adulte ? », « Comment construire un amour durable ? »…  »
    L’Eglise désapprouve absolument les initiations collectives. L’enseignement doit être fait par les parents, individuellement. Et cela, par pudeur et aussi parce que tous les adolescents ne se posent pas les mêmes questions au même moment.
    « Parlez-en tôt ! N’attendez pas que votre enfant soit confronté à des « problèmes » ou atteigne la puberté. Bien sûr, on dit pas la même chose à un enfant de 3 ans , 8 ans ou 12 ans, mais il faut leur parler dès que possible de la beauté de l’amour et de but merveilleux de la sexualité qui permet de transmettre la vie. »
    Pie XII explique que les parents doivent traiter de ces sujets quand l’adolescent se pose certaines questions. Parler tôt n’est pas recommandé.

  3. Clotilde dit :

    Je suis d’accord avec vous Annie en ce qui concerne l’initiation « de groupe ». Elle n’a pas sa place chez des catholiques, même animée des meilleures intentions.
    En revanche, dans notre monde, il vaut mieux apprendre les choses trop tôt que trop tard, comme le dit le Père Barbara. Il vaut mieux prévenir que guérir. Il ne faut pas s’illusionner, une certaine « éducation sexuelle » est de rigueur de nos jours, car le monde dégouline son impureté jusque dans les familles catholiques. Donc il vaut mieux éduquer en avance que de devoir réparer et essuyer des salissures.

  4. Susanne dit :

    Nous sommes très fortement contre « l’éducation sexuelle ».

    Il est important de protéger la pudeur, l’innocence et la pureté des enfants et des jeunes.

    Tout enseignement doit se faire entre le parent et l’enfant. Et tous devraient refléter l’enseignement catholique traditionnel sur le corps, la chasteté et le mariage.

    Mais les enfants ont besoin de connaissances pour se protéger. Moralement et physiquement.

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