La crise de la féminité moderne : 10 commandements féministes à bannir

En 2025, être une femme, c’est « oser faire ce que l’on veut » (d’après une ancienne Miss France). Mais derrière ce slogan se cache une réalité plus complexe. Les médias et certains mouvements contemporains façonnent une image de la femme moderne qui promet liberté et épanouissement… mais souvent au prix de la paix intérieure, qui est, comme le dit Saint Augustin, « la tranquillité de l’ordre ». Cette hyper-liberté apparente, souvent présentée comme un idéal de féminité, ne conduit pas toujours au bonheur ou à l’épanouissement. Dans mon deuxième livre, La féminité, chemin de sainteté, j’analyse ces illusions et leurs effets sur notre quotidien. Voici les 10 commandements qui nous sont imposés par les féministes à l’heure actuelle.

Vous souhaitez aller plus loin dans ces réflexions ? Je vous invite à lire l’intégralité de mon deuxième livre, disponible juste ici.

1. Tu seras indépendante

On nous répète que dépendre d’un homme est dangereux, financièrement ou affectivement. Mais l’indépendance absolue rend bien des femmes très malheureuses et surtout fragiles. La vie est sociale par nature : tout faire dépendre de soi n’est ni naturel ni synonyme de bonheur.

2. Tu seras égoïste

La quête d’indépendance peut basculer dans l’égoïsme. L’auto-suffisance devient un idéal, au détriment du don et de la générosité. Certaines femmes en viennent à valoriser la sologamie ou le refus de toute responsabilité relationnelle.

3. Tu seras une victime

Le statut de victime est valorisé : il protège et confère du pouvoir. Mais être en permanence dans la victimisation empêche de prendre ses responsabilités et peut décrédibiliser les luttes réelles.

4. Tu feras de ton corps ton choix

Le slogan « mon corps, mon choix » promet la liberté mais ignore les conséquences physiques et psychologiques des choix contraceptifs ou de la maternité. La femme moderne est souvent poussée à considérer son corps comme un projet ou un objet plutôt que comme un don de Dieu qui doit être respecté.

5. Tu seras extravertie

La femme doit tout montrer, tout dire, tout extérioriser. Cette extériorisation excessive engendre dispersion, superficialité et instabilité émotionnelle, tout en décourageant l’intériorité et la vie spirituelle.

6. Tu seras vulgaire

Être « con… » et revendiquer la vulgarité est devenu un symbole de liberté et d’affirmation de soi. Mais cette posture délaisse la politesse, le raffinement et l’élégance, valeurs qui contribuent à la dignité et à la confiance en soi.

7. Tu seras libre

La liberté présentée par certains mouvements féministes est illusoire : elle consiste souvent à céder à tous ses caprices sans assumer de responsabilités. Cette conception mène à l’immaturité émotionnelle et à l’insatisfaction. N’oublions pas que c’est « la vérité qui nous rendra libres ».

8. Tu seras féministe

Ne pas être féministe est désormais mal vu, et la pression pour l’être est forte. Pourtant, le modèle imposé par certaines idéologies peut restreindre la pensée critique et créer une uniformisation des comportements et des opinions.

9. Tu seras laide

Le mouvement body positive valorise l’acceptation de soi, mais certaines interprétations poussent à négliger l’apparence, la beauté et l’élégance, aboutissant à une vision nivelée par le bas et parfois paradoxale.

10. Tu es parfaite

On nous répète sans cesse que nous sommes parfaites et qu’il ne faut rien changer. Cette illusion empêche le travail sur soi, l’amélioration personnelle et l’acceptation réaliste de ses limites. L’éloge permanent de soi-même conduit à la vanité plutôt qu’à l’épanouissement.

Ces « commandements » révèlent un paradoxe : la femme moderne est censée être libre, forte et parfaite… tout en s’oubliant elle-même. Dans mon deuxième livre, je vous propose une lecture critique de ces injonctions et invite à retrouver une féminité authentique, équilibrée et épanouissante. Une féminité qui valorise le respect de soi et des autres, ainsi que la recherche de notre vocation personnelle et de notre « mission de vie ».

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Retrouvez d’autres extraits de mon livre ici et là.

5 réflexions sur “La crise de la féminité moderne : 10 commandements féministes à bannir

      • MARIE GROSCOL-MASSART dit :

        Les 10 commandements, inutiles, de Thérèse. Tu seras dépendante de ton mari, Tu ne penseras qu’aux autres, les femmes sont faites pour ça. Tu te tairas toujours même si tu souffres. Ton corps appartient à ton mari et à l’Eglise, tu feras donc tout ce qu’ils t’imposeront.Tu éviteras en public de prendre la parole, de rire, tu te contrôleras toujours. Tu seras docte, élégante, aristocratique en toute circonstance. Tu resteras assujettie aux commandements de l’Eglise, n’oublie pas que ton mari est le chef de la maison, ne perds pas ça de vue. Tu accepteras d’avoir moins de droit qu’un homme, les femmes n’ont qu’à bien se tenir et ne rien revendiquer. Tu t’habilleras comme une princesse, belles robes de bonne longueur par pudicité et pour plaire aux hommes en toute humilité bien sûr. Si tu fais tout ça tu seras parfaite et Dieu t’aimera et les hommes te respecteront. Ne comprenez vous pas toute l’inanité de toutes ces commandements? Dieu n’a absolument RIEN à voir avec ces fantasmes d’une femme parfaite. Féministes et Femmes à part vous êtes toutes pareilles, vouloir plier les femmes à vos chimères. Laissez les femmes être ce qu’elles veulent. Je porte des pantalons, des chemises à carreaux. Suis-je aux yeux de Dieu et aux yeux des hommes moins bien, moins aimables que vous? Sans rancune!

        • Thérèse dit :

          LE commandement de Marie Groscol-Massart : je lirai tous les articles de Femme à part et je les critiquerai tous, même si cela me fait perdre mon précieux temps 😉 D’un autre côté, quand je vois tout ce que vous inventez dans vos « 10 commandements de Thérèse », je me dis que vous devez vraiment lire mes articles en diagonale 🙂

        • Jeremy dit :

          Ça fait 23 ans que ma mère vit sous le joug des « 10 commandements inutiles de Thérèse » comme vous dites, avec son second mari, et elle ne s’en ai jamais plaint. Au contraire c’est ce qu’elle a toujours recherché. Et elle n’est même pas catholique. Du moins pas encore.

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