Être féministe me pose un cas de conscience…

Cet article est proposé par une fidèle lectrice, Marie, que je remercie chaleureusement.

Ces derniers temps, des réflexions bouillonnantes ont animé mon esprit et mon âme. Permettez moi de vous en livrer ici le résultat, en espérant qu’il pourra vous apporter quelque chose… Quand j’étais petite, monsieur l’abbé nous donnait une fiche pour préparer notre confession. Cette fiche illustrée comprenait 3 parties : les péchés envers Dieu, les péchés envers le prochain et enfin les péchés envers nous-mêmes. Dans les péchés envers Dieu, on pouvait trouver : négliger ses prières, ne pas assister à la messe, se décourager, ne pas aimer le Bon Dieu, se détourner de lui, l’insulter ou se révolter… Dans les péchés envers le prochain, on trouvait : la désobéissance, la colère, la jalousie, le vol, le mauvais esprit, les critiques… Enfin dans la dernière catégorie, les péchés envers soi même, on trouvait tout ce qui a trait à l’orgueil, à la gourmandise, à la paresse ainsi qu’à l’impureté (appelée pudiquement pour les enfants : les pensées, paroles et actions laides, sales).

Les habitudes ont la peau dure, car même si depuis l’adolescence je m’aide du « Livre Bleu » pour préparer mes confessions, j’ai toujours le même schéma en tête en arrivant au confessionnal, et j’accuse toujours mes fautes dans cet ordre : péchés envers Dieu, péchés envers mon prochain, péchés envers moi même… Que le péché soit dirigé contre Dieu, contre le prochain ou contre nous mêmes, c’est toujours un péché, soit une « désobéissance à la loi de Dieu » comme nous l’enseigne si simplement le catéchisme. Or, en réfléchissant au féminisme et à la vocation de la femme, je me suis rendu compte qu’un vrai problème se posait à mon esprit : le féminisme, tant dans sa façon de penser que dans son langage et ses « réalisations » m’a paru être une désobéissance à la loi de Dieu. Je pouvais classer le féminisme dans chacune de mes fameuses catégories. Si bien que je suis venue à me demander si je ne devais pas m’accuser en confession d’avoir de temps en temps quelques sympathies envers lui…

Envers Dieu : c’est le plus flagrant à mon avis. Le féminisme est une révolte contre l’ordre voulu par Dieu, la hiérarchie naturelle qu’il a établie entre l’homme et la femme. Cette révolte, cachée sous d’autres noms (respect de la femme, égalité homme femme, émancipation), peut conduire pernicieusement si ce n’est à l’abandon de la foi catholique et de la pratique, du moins à sa déformation : on ne porte plus le voile à l’église par exemple, on voudrait que les filles servent la messe ou même que les femmes puissent accéder à la prêtrise… Tout ça parce qu’on n’accepte que « l’homme est la tête de la femme« . Envers le prochain : j’ai immédiatement pensé aux graves problèmes de communication entre les hommes et les femmes qui existent aujourd’hui ; le féminisme conduit à l’insubordination des épouses envers leurs maris, à la critique de leurs comportements et même de leur nature d’homme, à la colère et à la rancœur (du côté des hommes aussi)…

Envers soi même : dans le cœur des femmes, le féminisme engendre une déformation de la perception de soi, en flattant notre vanité : nous sommes « supérieures« , « guerrières », « belles » (entendons : coquettes), « invincibles ». Au lieu de nous voir simplement comme des femmes, voulues femmes par Dieu, pécheresses mais dignes de profiter de la Rédemption, nous devenons le centre du monde, le départ et la fin de tout, notre propre but nécessairement juste et bon. Quel triste tableau : non seulement nous nous élevons contre notre Dieu, mais en plus nous nuisons à nous-mêmes et aux autres, naturellement et spirituellement, quand nous cédons aux sirènes du féminisme… Peut-être que le féminisme n’est pas considéré comme un péché en soi ; il me semble néanmoins qu’il en est une occasion prochaine ainsi qu’un chemin très sûr vers notre perte ! Au terme de ces réflexions, je me suis engagée personnellement à prier chaque jour ma sainte mère du Ciel, « forte comme une armée rangée en bataille », pour qu’elle me préserve et me défende contre l’esprit du monde et en particulier le féminisme, si séduisant pour la pécheresse que je suis ; car au fond de moi je suis persuadée qu’il insulte beaucoup son Cœur Immaculé et celui de son divin Fils. Et vous, adhérez vous à cette vision des choses ?

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22 réflexions sur “Être féministe me pose un cas de conscience…

  1. gwendal dit :

    Bravo pour ce bon sens
    Le pire de cette doctrine est selon moi l’impossibilité maintenant patente de communiquer sainement …autant pour les hommes (qui passent leur temps à faire attention à tout ce qu’ils disent), que pour les femmes (qui refusent d’admettre que nous ne sommes pas égaux mais complémentaires)
    Cette manipulation mentale est heureusement en gros déclin, mais les dégâts sont là et reconstruire une civilisation qui aura un avenir sera compliqué
    gwendal

  2. Thérèse Sahuc dit :

    Oui, en entreprise ces idéologies polluent les relations hommes/femmes, les rapports deviennent des rapports de force, des règlements de comptes, des tentatives de séduction au détriment du bien commun défini par le poste qu’on occupe. Il me semble qu’il se cache la- dessous le « non serviam » originel de Satan qui fait que la femme refuse de se soumettre , comme si « se mettre sous », en d’autres termes obéir, adhérer à plus grand que soi, se dépasser serait dégradant. N’est-ce pas le péché originel que de vouloir se prendre soi-même pour Dieu ?

  3. marypfc dit :

    J’ai quelques difficultés à entrer dans la logique de votre réflexion… Vous dites que l’attitude de la femme qui se comporte de façon féministe conduit à des problèmes de communications dans le couple…
    Pourquoi cela ? Le féminisme, dans le sens de la recherche de l’égalité de la valeur et des chances entre hommes et femmes, invite la femme à se sentir égale (en valeur) à l’homme.
    Mais l’absence de cette recherche conduit à la supériorité masculine, et donc à l’absence de communication d’égal à égal, qui est primordial dans un couple, je pense.
    Sans cette communication, il n’y a plus de réelle communication (puisque la communication est inutile, l’homme étant supérieur à la femme) donc en effet, pas problèmes de communications !
    Si je ne me sens pas égale à mon mari, il n’y aura donc pas de communication, donc pas de problèmes de communication, logiquement. Faudrait-il que je devienne inférieure à lui pour qu’il n’y ait pas de problèmes de communication dans notre couple ?

    Je tient à préciser que cette réflexion est tout à fait contestable, je ne suis évidemment pas la vérité incarnée 😉

    • Thérèse dit :

      Pourquoi partez-vous du principe que sans le féminisme, la femme est inférieure à l’homme ou considérée comme telle ? Je crois qu’il n’y a pas besoin de cette idéologie pour protéger la dignité de la femme et sa place dans le couple et la famille. La soumission chrétienne de l’épouse à son époux n’empêche pas la communication, au contraire la femme a évidemment le droit et même le devoir de dire ce qu’elle pense et de prendre part aux réflexions qui concernent le couple, le foyer, etc, avec son mari. Bien entendu, même dans un couple catholique il peut y avoir des problèmes de communication, cela va sans dire 😉 En ce qui concerne le féminisme, il est évident qu’une femme qui agit comme un homme et « castre » son mari aura peu de chances de voir une véritable entente et communication s’instaurer dans son couple. Beaucoup de témoignages vont dans ce sens 🙂

  4. Angélique de H. dit :

    Merci beaucoup Thérèse pour le partage de cet article qui me fait bien réfléchir !
    A la lecture de la phrase : « Le féminisme est une révolte contre l’ordre voulu par Dieu, la hiérarchie naturelle qu’il a établie entre l’homme et la femme », je ne peux m’empêcher de réagir. Comment peut-on parler d’une hiérarchie voulue par Dieu entre l’homme et la femme ? De mon point de vue, l’homme et la femme ont été créés égaux. Je ne veux pas dire par là qu’ils ont les mêmes rôles : je pense en effet que l’homme et la femme sont complémentaires. Mais le terme employé dans cette phrase, « hiérarchie », implique un rapport domination/soumission, une supériorité de l’un vis-à-vis de l’autre. Dieu, en créant l’homme et la femme à son image, n’a pas selon moi pas pu prévoir un tel rapport… Il me semble bien qu’égal et complémentaire ne sont pas deux adjectifs qui s’opposent : égal ne veut pas dire identique.
    Je pense alors que tout dépend de la définition que nous donnons au terme « féministe ». Peut-on critiquer un féminisme qui oeuvre pour que, dans la société, la femme soit reconnue pour sa valeur et puisse travailler comme les hommes, gagner autant que les hommes ? Certains disent que cette vision s’oppose au véritable rôle de la femme, mais je pense qu’au contraire c’est reconnaitre sa valeur et ses qualités que de ne pas limiter ses capacités au cercle familial (même s’il s’agit d’une belle place, peut-on dire que c’est le seul rôle où la femme soit pleinement à sa place ?).
    Angélique

  5. Clotilde dit :

    Angélique, permettez moi de vous répondre.
    Si vous relisez la genèse, vous verrez que Dieu crée la femme parce que l’homme en a besoin : « je vais lui faire une aide semblable à lui ». Le rôle premier de la femme est d’aider l’homme. Il y a bien un rapport de supérieur/inférieur, mais à ne surtout pas comprendre dans le sens maître/serviteur. Car la femme n’est pas une aide pour l’homme en tant qu’homme seul, ils forment tous les deux partie d’un tout et doivent remplir une mission qui les dépasse : « croissez et multipliez, remplissez la terre et soumettez la ».
    Ce qui me permet de répondre à la question du travail : en soi, un homme ne travaille pas « pour lui », bien qu’il y trouve un accomplissement. Il travaille pour subvenir aux besoins financiers de sa famille. De même, la femme ne s’occupe pas de la famille de l’intérieur pour son plaisir, même si elle y trouve un accomplissement. Elle le fait parce que sa famille en a besoin. Si vous voulez c’est une question de répartition des rôles, dans un but qui nous dépasse, pas pour l’ambition personnelle ou la réussite du « mâle », vous voyez ce que je veux dire ? Le féminisme a ce grand défaut justement d’avoir considéré que les femmes ne s’épanouissaient pas chez elles alors que les hommes y arrivaient à l’extérieur ; s’il y a bien eu des excès dans les années 50, notamment en Amérique avec une vision très protestante des choses, pardonnez moi mais le vrai problème c’est l’individualisme, pas le « masculinisme ». Aujourd’hui encore, combien d’hommes peuvent se vanter de s’accomplir dans leur travail ? Pour prendre l’exemple de mon mari, il travaille dans une usine, en manipulant des produits toxiques, avec une cadence « inhumaine »…alors qu’il a toujours rêvé (et fait des formations…) pour travailler dehors, dans l’agriculture etc… Eh bien il sacrifie ses rêves pour subvenir à nos besoins. Pour moi c’est ainsi que nous devons voir les choses : on n’est pas sur terre pour son plaisir, le plaisir découle du devoir accompli.
    En général en plus, les féministes militent pour que les femmes obtiennent des postes, de la reconnaissance sociale et financière plus que pour subvenir à ses besoins ! Parce que les femmes n’ont pas attendu le féminisme pour travailler, notamment dans les campagnes…
    J’espère m’être fait bien comprendre, et que ma pensée reflète celle du blog ☺️

  6. Suzanne dit :

    Bonjour Thérèse,

    Merci beaucoup pour vos articles et cette réflexion en particulier ; comme les autres elle me fait avancer.

    Avec un grand désir d’unifier ma vie dans le Christ, je me pose la question suivante : comment appelleriez-vous justement un mouvement de pensée et d’action, qui aurait pour but de protéger la femme au sein de notre société, qui l’empêche justement d’être pleinement femme ? Nous avons par exemple besoin de pouvoir protéger les deux modes d’accomplissement féminins naturels : le don de soi et l’exercice de nos talents et compétences. Nous avons besoin de protéger la maternité ! Sous quel nom proposeriez-vous un mouvement dans la société qui ferait la promotion d’un respect réel de la fécondité féminine ?
    Les femmes sont réellement les premières victimes du libéralisme : d’un point de vue économique et social et surtout moral comme vous le montrez bien souvent dans votre blog.

    Je me demande comment on pourrait nommer un bon mouvement de construction de notre société qui aurait pour but de faire grandir les femmes et nous aider à trouver notre juste place face à l’homme (le même mouvement pourrait s’attaquer aussi à des réflexion sur la masculinité, la paternité…) ?

    Merci encore pour tout votre travail !
    Suzanne

    • Thérèse dit :

      Bonjour Suzanne, merci pour votre commentaire et pour cette réflexion ! Pour moi ce sont des faits de société, tout simplement, et nul besoin d’un mouvement spécial pour protéger / mettre en avant la féminité ! Il s’agit de bon sens, de respect de la nature humain et des grâces de Dieu également 🙂

  7. Marica dit :

    J’ajouterais une précision au commentaire de Clotilde sur le fait que la femme est soumise à l’homme parce qu’elle a été créée pour combler un besoin de l’homme. Combler un besoin de l’homme n’a rien de forcément dégradant, il ne faut pas interpréter cela de manière nécessairement négative : la femme n’a pas été créée pour combler le besoin de domination de l’homme, satisfaire ses plus bas instincts et lui servir de serpillière, ni même simplement pour le soutenir dans sa vie quotidienne. Au contraire, la femme a été créée pour aider l’homme à s’élever vers Dieu, pour le soutenir dans sa quête du Bien, pour le spiritualiser. C’est là que l’on voit la délicatesse et la beauté de la mission de la femme, qui est soumise à l’homme, certes, mais comme une lumière qui va élever l’homme. A la fois en-dessous et au-dessus…

  8. marypfc dit :

    Chère Thérèse,
    Merci beaucoup pour votre réponse qui m’a fait bien réfléchir, permettez moi de vous écrire ici le fruit de cette réflexion :
    Vous me demandez pourquoi je pars du principe que sans le féminisme, la femme est inférieure à l’homme ou considérée comme telle. Tout simplement car le féminisme est l’incarnation de ce combat, et que sans ce combat, l’homme devient supérieur à la femme par sa force physique : la loi de la jungle. Je ne veux pas de ce monde et je suis persuadée que Dieu n’en veut pas non plus.
    Vous me répondez donc que la soumission de l’épouse à son époux n’empêche pas la communication… dans un monde parfait, je serais tout à fait d’accord avec vous. Malheureusement vous n’êtes pas sans savoir qu’environ une femme sur trois dans le monde subissent ou ont subi des violences sexuelles, et bien souvent ces violences abominables leur sont administrées par leur conjoint. Je pense donc que la communication est possible dans un couple où la femme et soumise à l’homme, mais bien souvent, l’homme, enorgueilli, pourra devenir violent en utilisant sa force physique.
    Vous terminez par dire qu’une femme qui agit comme un homme et “castre” son mari aura peu de chances de voir une véritable entente et communication s’instaurer dans son couple : et là je suis tout à fait d’accord avec vous ! Mais la femme supérieure à l’homme ne caractérise pas le féminisme… c’est la femme égale à l’homme qui caractérise le féminisme.
    Merci encore pour ce blog qui ne cesse de nous faire réfléchir,
    Mary

  9. Angélique de H. dit :

    Je vous remercie infiniment, Clotilde, d’avoir pris le temps de répondre ainsi à mon commentaire.
    Tout d’abord, vous dites que le rôle de la femme, ce pour quoi elle a été créée, est d’aider l’homme. Dans ce que vous me dites, c’est la place de l’homme qui m’interroge. Son rapport à la femme est ambigu : s’il a besoin d’une femme, cela veut dire qu’il ne peut pas s’en sortir de ses propres capacités. Cela me laisse perplexe, tout comme le fait que le premier rôle de la femme soit d’aider l’homme : une femme célibataire peut faire de grandes choses et remplir un vrai rôle sans avoir un homme à aider. Le rôle de l’homme et de la femme est le don de soi envers son prochain, que ce prochain soit un homme ou une femme. Il est évident que le mariage offre une dimension particulière à ce don de soi, et que dans ce cas précis l’homme et la femme ont un rôle précis l’un vis-à-vis de l’autre. Mais hors de ce cadre particulier, qui ne concerne pas tout le monde, il me parait déplacé de dire que le but de la femme, en tant que femme, est d’aider l’homme.
    Sur la question du travail et de l’individualisme, je suis d’accord avec vous. J’ajouterai cependant qu’à mon sens, l’épanouissement au travail ou au foyer est en partie nécessaire au bon fonctionnement de la famille : on ne peut donner si on est « vide ». Le féminisme, à partir du moment où il n’est pas démesuré, en offrant une égalité entre homme et femme, permet aux femmes de faire les meilleurs choix pour elle et leur famille si elles en ont une. Certes, le féminisme connait de nombreux excès, mais dans son essence même il me semble être une très bonne chose.
    Je finirai par dire que j’ai trouvé votre commentaire et votre vision des choses, même si je ne la partage pas complètement, très intéressante et portant à la réflexion 🙂
    Angélique

  10. Hildebert dit :

    Ça me rend perplexe tout ça Vous êtes une femme et vous osez parler comme ça du féminisme ? Mais connaissez vous vraiment le contexte de ce mouvement ? L’ignorance est trop forte vous vous demandez pourquoi aujourd’hui ces femmes veulent autant s’affirmer Êtes vous consciente des mariages forcés de la des femmes non consentance dans ces mariages dans les viols conjugales parce que justement elles étaient et sont vu comme des objets en étant habillée de la tête au pied ou à moitié ? dire au femmes de toujours tenir , d’être forte avec des hommes qui ne les respectaient et respectent toujours pas ? Être avec un homme qui travaille lorsque vous ne l’êtes pas causait un très gros problème pour de nombreuses femmes battus , leur maris qui les rabaisse les battent et jusqu’à aujourd’hui la misogynie est forte et vous au lieu d’essayer de comprendre , de se mettre à la place de beaucoup de femmes vous méprisez ce mouvement ? Alors qu’Aujourd’hui si vous avez le droit de vous exprimez comme vous le vouliez sur ce réseau c’est bien en parti grâce à ces femmes ? Je n’ai personnellement pas vécu ça mais ma grand mère si , ma tante aussi et ma grande sœur aussi n’est ce pas trop fréquent ? Nous savons que tous les hommes ne sont point pareils mais à l’échelle mondiale et si on compte des siècles l’homme a toujours chercher à nuire la femme physiquement et verbalement ce qui explique l’extrémisme totale aujourd’hui de ce mouvement !
    Si aujourd’hui nous étions dans un monde de bisounours ou l’homme traitait la femme correctement nous ne serons pas arrivé jusque là mais bon maintenant tout évolue petit à petit chacun ses valeurs et principes !

    • Thérèse dit :

      Il faut donc être féministe pour défendre les femmes et s’opposer aux violences conjugales par exemple ? C’est un problème de société, et les féministes n’ont pas le monopole pour y répondre. De plus, critiquer l’idéologie féministe en tant que telle ne signifie absolument pas critiquer chacune de leur action ou chaque personne qui y adhère 🙂 Mais il n’empêche que cette idéologie, en tant que telle, est mauvaise.

      • Hildebert dit :

        Si pour moi il faut être féministe en hommage a toutes ces femmes qui se sont battus pour nous comme par exemple le droit du divorce le viol reconnu dans le couple et qui est jusqu’à maintenant une affaire très complexe mais ces femmes se sont battus dans de vrais combats car comme je vous dis aujourd’hui même si vous dites que cette idéologie est mauvaise c’est en parti grâce à celle ci que vous avez un blog et que vous pouvez donner votre avis comme nous toutes car avant l’internet était autorisée seulement aux hommes pour des raisons spécifiques et non aux femmes et surtout les femmes avant n’avaient justement pas leur mot à dire ils ont
        Pris l’autorité masculine pour de la supériorité en rabaissant le devoir de la femme ^ au retourné dans ta cuisine ^ < la place de la femme est à la cuisine > cette phrase est tellement degradante parce qu’elle résume le foyer d’une femme comme si ce n’était rien alors que un foyer c’est important et ça il faut le respecter même si je rêve grand ma mère est une femme au foyer et je me rend tous les jours compte de l’énorme charge des femmes dans leur foyers en tant que jeune fille et c’est pourquoi j’aime le féminisme car il représentent toutes les femmes réservé celles qui s’affirme celle qui parle d’une façon douce d’autres plus provocante dans leur manière d’être et de s’habiller mais au final chaque femme est différente et on ne peut pas les imposer d’être un seul modèle et leur péchés seront entre elles et dieu car dieu dit aussi qu’on ne juge pas son prochain et il faut s’occuper de ses affaires ce n’est pas parce que une femme n’est pas pareil que moi que je la jugerais car connais je le passe de cette femme connaisse vraiment son fond pour la juger juste par son apparence en pensant comme ça on peut tomber autant sur de bonnes comme des mauvaises personnes . On peut tout de même aider une femme à s’élever vers dieu mais il faut qu’elle y ait de elle même cette volonté bref voilà c’est mon avis

        • Thérèse dit :

          C’est dommage que vous pensiez que les femmes étaient cantonnées à leur cuisine avant que les féministes ne viennent les sauver… Peut-être devriez-vous revoir vos cours d’histoire ? Et il faut donc être féministe pour avoir le droit de défendre les femmes (les femmes en général, mais aussi les femmes violés, battues…) ?

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